Présentation du cabinet

Mon cabinet vous accompagne dans toutes vos problématiques juridiques familiales : contrat de mariage, séparation et divorce, autorité parentale, liquidation des régimes matrimoniaux, filiation, successions, conclusion ou dissolution d’un PACS, protection des majeurs. Le droit des personnes – et particulièrement le droit de la famille – est une matière complexe qui évolue sans cesse : il requiert des compétences techniques et psychologiques particulières qui constituent les piliers du cabinet.

Vous vous sentez seul(e) pour affronter une séparation, mettre fin à des relations conflictuelles, surmonter les contestations liées au décès d’un proche, ou au moment de faire un choix décisif pour votre patrimoine ou l’avenir de votre famille.

Vous ne voyez pas comment démêler cette situation, ni comment prendre le recul nécessaire avec ces émotions qui vous submergent.

Quelle que soit votre crise familiale, l’épreuve personnelle que vous devez traverser ou, tout simplement, les questions que vous vous posez quant à la réglementation applicable, je suis là pour vous conseiller et vous assister.

Le droit de la famille revêt une dimension humaine forte qui est au cœur des préoccupations de mon cabinet. Lorsque je vous reçois, mon rôle est de vous offrir une écoute attentive et bienveillante afin de vous apporter des conseils juridiques personnalisés.

Ma disponibilité, ma compréhension de la situation au cas par cas et mes compétences juridiques sans cesse remises à jour me permettent de trouver la distance qui vous fait défaut en ce moment singulier.

Soucieuse de servir vos intérêts tout en appliquant le droit, je prends la juste mesure des faits et des enjeux que vous m’exposez.

Je peux alors œuvrer pour la meilleure des alternatives et agir en vue d’une solution équilibrée et durable pour vous, dans le respect des deux parties.

Mission du cabinet

Vous écouter et vous conseiller

Votre cas est unique. C’est en vous prêtant une oreille attentive que j’analyse votre situation pour vous informer sur vos droits et vous apporter un conseil sur mesure en vous présentant les différentes options qui s’offrent à vous, dans le strict respect des règles de droit. Ensemble, nous identifions les problématiques à résoudre et formulons les objectifs à réaliser.

Vous assister et vous représenter

Je suis profondément attachée aux valeurs de la personne. J’ai à cœur de vous épauler à chaque étape et de vous représenter loyalement tout au long de la procédure. Défendre vos intérêts est ma priorité.

Résoudre durablement votre conflit

Mon cabinet privilégie le consensus et la résolution à long terme. Je suis formée au droit collaboratif et vous offre ainsi la possibilité d’opter pour une solution alternative au contentieux judiciaire lorsque celui-ci peut être évité. Ensemble, nous recherchons un accord sur mesure, respectueux des intérêts de chaque partie, afin d’arriver à une issue apaisée et durable.

Parcours

Alexandra Lémy
Diplomes

Je suis titulaire d’un Master 2 Recherche de Droit Privé Général de l’Université de Paris XII. J’ai prêté serment au barreau de Paris en 2012. Depuis 2016, je suis titulaire du certificat de formation au droit collaboratif délivré par l’Association Française des Praticiens du Droit Collaboratif.

Parcours

Tout au long de mon cursus universitaire, j’ai toujours privilégié le droit des personnes. Je me suis, dans un premier temps, dirigée vers le droit pénal. J’ai pu mettre en pratique mes connaissances théoriques en effectuant des stages en juridictions et en exerçant durant deux ans en tant qu’assistante de justice à la 10e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Créteil. Au fur et à mesure de mon parcours, je me suis tournée vers le droit de la famille pour sa dimension à la fois humaine et technique. Mes différentes expériences en cabinets d’avocats généralistes m’ont donné l’occasion de pratiquer dans de nombreuses matières et m’ont ainsi confortée dans le choix de me consacrer au droit des personnes et, plus particulièrement, au droit de la famille.

Afin de perfectionner mon expertise et d’approfondir mes connaissances dans ce domaine, j’ai choisi d’intégrer un cabinet spécialisé en droit de la famille et des personnes, avant de créer mon propre cabinet dédié au droit de la famille, avec pour objectif d’offrir à mes clients : écoute, disponibilité, et compétences juridiques.

Avec toujours pour objectif d’enrichir mes compétences, et parce que je suis convaincue que de nombreux litiges pourraient être résolus autrement que dans le conflit, j’ai suivi la formation au droit collaboratif dans le cadre de laquelle j’ai pu appréhender les outils que sont : la gestion des émotions, les techniques de communication, l’écoute active et la négociation raisonnée.

Compétences

Honoraires

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Je vous ai présenté dans un précédent article le sort du logement en cas de divorce. Dans cet article j’aborderai donc la question sous l’angle du PACS et du concubinage.

Si vous êtes pacsés :

Le juge aux affaires familiales ne peut statuer sur l’attribution de la jouissance provisoire du logement.

Toutefois, en cas de violences, le juge saisi d’une demande d’ordonnance de protection, peut préciser lequel des partenaires continuera à résider dans le logement, et statuer sur les modalités de prise en charge des frais y afférents. Sauf circonstances particulières, la jouissance de ce logement est attribuée au partenaire victime des violences, même s’il a bénéficié d’un hébergement d’urgence (art 515-11 4° du C. civ).

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Lorsqu’une procédure de divorce est engagée, s’ouvre la phase dite de tentative de conciliation à l’issue de laquelle le juge aux affaires familiales rend une ordonnance de non conciliation fixant les mesures provisoires applicables jusqu’au prononcé définitif du divorce.

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Dans le cadre d’une séparation que vous soyez pacsé ou en concubinage, ou d’un divorce, vous pouvez être amené à devoir verser une pension alimentaire pour vos enfants mineurs. On parle plus exactement de contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants.

Dans la plupart des cas, cette contribution est versée sous la forme d’une somme forfaitaire, fixée en fonction des ressources respectives de chaque parent et des besoins de l’enfant. Mais elle peut également prendre la forme d’une prise en charge directe des frais exposés pour les enfants, ou encore d’un droit d’usage et d’habitation (art. 371-2 et 373-2-2 du C. civ).

D’un point de vue fiscal, la question de la déductibilité ou l’imposabilité de la pension alimentaire est intimement liée à celle de la résidence habituelle des enfants.